Matière synthétique pour le système d’eau potable

Aujourd’hui, une évidence – il y a 40 ans, une sensation

Georg Fischer /

A la fin des années 60, Bruno Häner a appris son métier d’installateur sanitaire avec des tuyaux en fer, des coudes en plomb, des taraudages et de la filasse. Il a été l’un des premiers à faire confiance à un système d’installation d’eau potable en matière synthétique, lancé sur le marché en 1978 et auquel il est resté fidèle jusqu’à ce jour.

Lors de sa visite à Hölstein, près de Bâle, la famille Grossmann a confirmé que Bruno Häner avait pris la bonne décision à l’époque. Le système d’eau potable en matière synthétique qu’il avait installé dans la maison individuelle au début des années 80 répond encore parfaitement aux exigences actuelles et n’a jamais eu à être rénové durant toutes ces années. A cette époque, il n’était pas encore habituel d’utiliser du plastique à la place des tuyaux en fer. Les protestations des professionnels en sanitaires étaient vives: «Nous ne sommes pas des électriciens qui posent des flexibles en plastique!» Cathy et Werner Grossmann connaissaient déjà le Sanipex de JRG dans leur appartement à Sissach et n’ont pas eu à se laisser convaincre longtemps par l’architecte et leur installateur sanitaire d’utiliser le système synthétique pour leur nouvelle maison.

Les tuyaux en fer et en cuivre causaient des problèmes
«Les tuyaux galvanisés ont souvent été endommagés, en particulier dans les transitions vers les raccords et dans les équerres», se souvient Bruno Häner. L’une des raisons en était le Waldenburger Bahn ou électrolyse (WB), qui fonctionne en courant continu. «Le métal conduit très bien le courant qui circule dans le sol, de sorte qu’aux transitions du réseau d’eau potable, de petites décharges de soudage endommageaient les tuyaux en fer galvanisé», explique Bruno Häner.
Un système d’eau potable en matière synthétique est donc arrivé juste à temps. A l’époque, les Grossmann ne s’inquiétaient que du prix: «JRG Sanipex était plus cher qu’un produit conventionnel. Mais cela en valait la peine parce que nous n’avions pas de frais de réparation», se réjouit Cathy Grossmann. Dans une maison voisine, âgée de 60 ans, seul un filet d’eau coule du robinet de la cuisine parce que les tuyaux sont tout entartrés.

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www.jrg.ch