
réduire au strict minimum ces activités néfastes à notre planète. Les «;unwashed», les «;pas-lavés», sont les
nouveaux adeptes de ce mouvement américain. Il y a quelque temps, le New York Times a publié une longue
enquête sur eux.
Jenefer Palmer, 55 ans, de Malibu, gérante d’une société de cosmétique bio, précise: «;Pas plus de trois douches par semaine. Pour le reste du temps un rapide décrassage et une rondelle de citron sous les bras en guise de désodorisant suffisent.» On a aussi Todd Felix, acteur à Los Angeles. Pour lui, jamais de déo ni d’antitranspirant. Il juge le premier «;inutile», le second «;absurde». Quant à John Wesley Wilder, de Philadelphie, il ne se lave les cheveux qu’une fois par mois. Le commentateur britannique Matthew Parris ne s’est pas lavé les cheveux depuis dix ans. L’environnementaliste Donnachadh McCarthy se limite à deux douches par semaine. Sa consommation d’eau a chuté à 20 litres par jour. Contre 100 à 150 litres de moyenne en Grande-Bretagne.
Les non-lavés représentent d’une série d’individus adoptant chacun des comportements ou recettes pour limiter leur empreinte écologique.
Katherine Ashenburg, auteur d’un livre sur la folle histoire de la propreté, précise que les paysans, autrefois, étaient bien plus sales que nous qui passons nos journées dans des bureaux ou voitures. Elle est convaincue que du côté médical, trop se laver nuit. Parce que, dit-elle, à force d’être frottée perpétuellement, la peau perd de ses pouvoirs producteurs naturels.
Le Guardian, un quotidien britannique en tout cas, croit que le monde n’est pas encore prêt pour aller aussi loin. «;Etre sensible à l’environnement, c’est bien. Sentir la poubelle, ça ne l’est pas.» Avec l’éclairage LED, d’importantes économies sont possibles. Cette technique s’applique à tous les domaines.
De la mise en valeur des milieux naturels aux monuments historiques, en passant par les fontaines et l’éclairage public. Du marquage de sécurité à l’éclairage de façades, en passant par «;les salles blanches» et les cafétérias. Du pommeau de douche aux piscines, en passant par l’architecture d’intérieur et les jardins privés. De la piste de ski au cellier, en passant par les discothèques et les parcs d’attraction. Et n’oublions pas l’éclairage de Noël! Bonne fêtes Bernard Dätwyler
Rédacteur en chef
batitech@batinfotec.ch










